Ville sauvage

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Ville sauvage

Souvent mise en avant au plan moral, cette caractéristique physique essentielle de la ville est plus rarement relevée. Et pourtant, avec deux archipels non habités, 20 000 couples de mouettes, la plus large immersion de récifs artificiels en France et bientôt le seul Parc national du pays situé à l’intérieur d’une métropole, Marseille disposerait d’assez de ressources, si elle en avait l’intention, pour devenir une capitale de l’écologie.

À partir d’une approche géographique, irrévérencieuse et résolument de plein air, partons à la découverte de la nature en ville – dans tous ses aspects et sous toutes ses formes. L’occasion rêvée de mettre en œuvre une écologie moins hygiéniste et moins conservatrice – une écologie sauvage.

Bêtes urbaines

Le chant des villes

La ville est peut-être « le monde de l’homme, le milieu dans lequel l’Esprit peut advenir » (Hegel), il n’en reste pas moins que de nombreuses autres espèces qu’Homo sapiens ont l’air de s’y trouver bien. Sans que nous ne mesurions toujours la profondeur de cette présence.

Dans le dernier CD de la revue Sonatura (n°11, 2009), l’audionaturaliste Maxime Metzmacher présente deux sons d’oiseaux urbains, la sittelle et le merle noir, en éclairant l’histoire du peuplement urbain de ces espèces, l’histoire de leur enregistrement, et l’histoire des variations de leur chant avec le temps.

Baptiste Lanaspèze

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